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SYSTEME ISRAELIEN D’AUTODESTRUCTION DES VIRUS

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Un groupe israélien a initié un processus d’autodestruction des virus réalisé par la main de l’homme, à travers des activités comme la purification des eaux, avant leur mutation.

 Les progrès réalisés dans les domaines biologiques et sanitaires depuis ces dernières années ont ouvert aux chercheurs un nouveau monde et un nouvel éventail de possibilités. Il devient possible de planifier une formation artificielle de virus telle que ces derniers entreprennent pour nos différents travaux, comme la fabrication de médicaments ou de vitamines à l’intérieur du corps humain, la transformation de déchets et d’infections vers une source d’énergie, comme la purification des rivières, les sources d’eau, etc. Cela représente un bond qualitatif pour toute l’humanité. Les virus constituent un substitut accessible et économique aux composants chimiques onéreux et polluants. La question se pose donc : Pourquoi les virus restent-ils au laboratoire, et ne sont-ils pas utilisés pour notre bien ?

 Des mutations dangereuses

 On sait que toute brèche technologique s’accompagne d’une peur de l’avenir. En ce qui nous concerne, la peur se justifie par le grand danger de la production d’une somme considérable de virus, remettant en question l’équilibre écologique. Car la rencontre entre des virus chimiques et les conditions particulières de l’atmosphère, comme la température et l’humidité peut créer des mutations virales. Cette situation risque de déclencher un grave déséquilibre écologique, dont les conséquences peuvent être tragiques. C’est ainsi qu’un sérieux problème entrave la poursuite de cette entreprise dans son ensemble.

 Un groupe d’étudiants de l’Université Ben-Gourion ont découvert une solution pour contourner cette difficulté. Au lieu de faire face à un pronostic complexe de l’avenir, ils ont utilisé iGEM-BGU.

 iGEM-BGU n’est rien d’autre qu’un système autodestructeur du virus. Ainsi, en un temps très court après la mise en œuvre du processus, le virus se détruit lui-même. L’incertitude d’utilisation du virus doit donc disparaître et le danger écologique, désormais écarté. Un nouveau monde et de nouvelles perspectives s’ouvrent dorénavant devant le genre humain.

 Quelles sont les modalités d’application ?

 Selon une première méthode, on introduit simultanément dans le virus des protéines toxiques et leur antidote – une protéine oppressive, appelée Rafresor et inoculée en quantité limitée. Après un certain nombre de générations, il ne reste plus suffisamment de cette protéine dans le virus. C’est alors que les protéines toxiques agissent et que le virus s’altère.

 La deuxième méthode est un peu plus complexe. Suivant les conseils d’experts de renommée mondiale dans l’industrie des protéines, les étudiants ont créé un acide aminé synthétique. Les acides aminés sont réellement un « carburant du virus. » Les virus ont été conçus de sorte qu’ils survivent grâce à cet acide aminé. Or, un simple calcul de la moitié de la vie de la protéine nous renseigne sur le temps restant de survie du virus. Ce processus complexe exige une combinaison de différentes disciplines. C’est pourquoi l’équipe de Ben-Gourion comprend des étudiants sélectionnés dans les domaines de la biotechnologie, de l’informatique et de la chimie.

 IGM

IGM est une prestigieuse compétition internationale, qui vise à promouvoir l’innovation dans les domaines de la biologie synthétique et de la technologie génétique. Elle est organisée par l’Université américaine MIT, considérée aujourd’hui comme l’une des plus importantes sur la scène scientifique mondiale. Le concours est destiné aux étudiants de premier cycle, et des centaines de groupes à travers le monde y participent.

La demi-finale aura lieu à Lyon, en France en Octobre et la finale aura lieu le 1er Novembre à l’Université MIT de Boston (Massachusetts).

iGEM-BGU est la seule équipe d’Israël participant cette année au concours, face à toutes les grandes universités du monde.

 BGU_Israel_team

 

http://www.ynet.co.il/articles/0,7340,L-4427473,00.html